Confédération : une nouvelle étape franchie

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Confédération : une nouvelle étape franchie

Réunie le 29 mai 2026 à Dinard, la Confédération Mer et Liberté (CML) a tenu son assemblée générale dans une ambiance à la fois studieuse et amicale mais résolument tournée vers l’avenir. Les représentants des différentes fédérations membres ont dressé le bilan des actions menées en 2025 et défini les priorités qui guideront les travaux de la confédération dans les mois à venir.

Jean Mitsialis a présenté un rapport moral mettant en lumière la montée en puissance de la confédération depuis sa création. Les participants ont salué le travail accompli pour faire entendre la voix des usagers de la mer auprès des pouvoirs publics et des instances nationales et européennes.
Les travaux des commissions ont permis de rappeler les nombreux dossiers actuellement suivis par la confédération. La commission pêche poursuit notamment son action comme elle l’a fait sur les quotas de maquereau, avec notamment le déploiement de RecFishing, les conditions de gestion du thon rouge ainsi que les méthodes d’évaluation de la ressource halieutique. La commission Plaisance travaille sur les évolutions souhaitables du permis bateau, tandis que la commission Environnement reste fortement mobilisée sur le dossier européen relatif à l’usage du plomb dans les activités nautiques et de pêche.

Cette assemblée a également marqué un tournant institutionnel important avec l’élection de Patrick Zimmermann à la présidence de la confédération à la suite du départ de Jean Mitsialis et de la fin du mandat de Gérard Pérrodi. Tous deux ont particulièrement été remerciés pour l’impulsion donnée depuis la création de la CML et pour leur action. Christophe Goumas a par ailleurs été désigné responsable du dossier thon rouge et représentant de la confédération auprès des autorités compétentes sur ce sujet.

Pour l’année à venir, plusieurs priorités stratégiques ont été identifiées  : le suivi de la réforme de la TAEMUP, la défense des usagers face aux projets d’interdiction du plomb, l’harmonisation des réglementations dans les parcs marins, le renforcement de la présence commune sur les grands salons nautiques et la prise en compte croissante des enjeux européens dans les politiques touchant les activités de loisirs en mer.

Forte de l’engagement de ses fédérations membres, elle entend poursuivre son action au service d’une plaisance, d’une pêche en mer de loisir et d’activités maritimes populaires, responsables, accessibles et durablement ancrées dans les territoires littoraux.